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Articles de la rubrique "éducation pour ce1 et ce2"
Le calendrier et le temps
Publié par Visiteur dans éducation pour ce1 et ce2 Le calendrier et le temps Dans une année, il y a douze mois : janvier, février, mars, avril, mai, juin, juillet, août, septembre, octobre , novembre, décembre.Dans une semaine, il y a 7 jours : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi, dimanche. Dans une journée, il y a 24 heures. Dans une heure, il y a 60 minutes. Dans une minute, il y a 60 secondes. EXERCICES Réponds au questions. Le jour qui précède jeudi : …………… Le jour qui suit vendredi : …………… Le jour qui suit le dernier jour de la semaine : …………… Le jour qui précède le dernier jour de la semaine : …………… Regarde le calendrier de cette année et réponds au questions. Cette année, quel jour sera le 1er avril ? Cette année, le 1er avril sera un …………… . Combien y a t-il de samedis dans le mois de juillet ? Il y a …………… samedis dans le mois de juillet. Cette année, quel jour de la semaine sera le 24 décembre ? Cette année le 24 décembre sera un …………… . Complète avec les signes plus petit ou plus grand. 13 heures ……13 minutes 42 minutes ……42 secondes 72 minutes ……1 heure 35 secondes ……4 minutes
Le présent de l'indicatif
Publié par Visiteur dans éducation pour ce1 et ce2
Il y a en français trois groupes qui se distinguent surtout d’après les terminaisons de l’infinitif. 1er groupe : les verbes qui se terminent par ER à l’infinitif 2ème groupe : les verbes en IR ( on peut dir isson ). 3ème groupe : tous les autres verbes. ATTENTION ! Le verbe ALLER fait parti du 3ème groupe. Auxiliaire : Etre et avoir sont des auxiliaires se ne sont pas des verbes.
Exercices sur le présent
Publié par Visiteur dans éducation pour ce1 et ce2 Indique si les verbes sont du 1er groupe, 2ème groupe ou 3ème groupe. Partir = …………… Manger =…………… Finir =…………… Applaudir =…………… Venir =…………… Prendre =…………… Partager =…………… Grandir =…………… Coudre =…………… Lancer =…………… Indique si les verbes sont du 1er groupe, 2ème groupe ou 3ème groupe. Partir = …………… Manger =…………… Finir =…………… Applaudir =…………… Venir =…………… Prendre =…………… Partager =…………… Grandir =…………… Coudre =…………… Lancer =…………… Indique si les verbes sont du 1er groupe, 2ème groupe ou 3ème groupe. Partir = …………… Manger =…………… Finir =…………… Applaudir =…………… Venir =…………… Prendre =…………… Partager =…………… Grandir =…………… Coudre =…………… Lancer =……………
Mathématiques : numération
Publié par Visiteur dans éducation pour ce1 et ce2 Nom :………… 20/… Prénom :………… Samedi 18 juin 2005 Mathématiques Calcul : 4/… 45+58+69=………, 78+96+32=………, 25+34+12=………, 48+97+100=………, 41+23+56=………, 20+65+14=………, 71+28+98=………, 50+52+36=………. Je range en ordre croissant. 4/… 145-47-69-78. ……-……-……-…… . Je range en ordre décroissant. 4/… 14-79-100-25. ……-……-……-…… . J’écris les nombres en lettres : 2/… 456 :……………………………………………… 125 :……………………………………………… 73 :………………………………………………… 48 :………………………………………………… J’écris les nombres en chiffres. 2/… Quatre cent vingt-six :……… Mille :……… Cent onze :……… Six cent trente et un :……… Calcul : 4/… 45-4=………, 68-5=………, 32-3=………, 98-6=………, 78-3=………, 52-4=………, 25-5=………, 63-2=……… .
Lecture: Maman ne sait pas dire non
Publié par Visiteur dans éducation pour ce1 et ce2 Maman ne sait pas dire non Sami a une maman tout à fait extraordinaire ! C’est une maman qui ne sait pas dire nom ! Il sait que ce n’est pas banal. Il voit et il entend qu’autour de lui tout le monde sait dire non. Son papa sait dire non, mais il n’est là que tard le soir et le dimanche ; alors ça ne dérange pas beaucoup Sami. Sa grand-mère sait très bien dire non et son papy aussi. Sami a même l’impression que son papy ne sait pas dire que cela : « Non, non, mon petit bonhomme ! » Règle d’orthographe [ i ] : i / y Justine – stylo ai : fraise ei : baleine ain : train ein : peinture in : injuste im : timbre oi : poisson oin : poing ion : lion
Mathématique: opérations
Publié par Visiteur dans éducation pour ce1 et ce2 Nom : ………… Prénom : ………… ……/20 Dimanche 26 juin 2005 Mathématiques Calcul. ……/5 1+1= …… 2+2=. …… 3+3= …… 4+4= …… 5+5= …… 6+6= …… 7+7= …… 8+8= …… 9+9= …… 10+10= …… Mes les becs dans le bon sens. ……/5 10 …… 10 5 …… 19 200 …… 90 56 …… 29 78 …… 48 32 …… 99 69 …… 69 37 …… 50 58 …… 391 589 …… 356 Calcul en colonnes. ……/10 5+5= ……… + ……… 6+3= ……… + ……… 3+5= ……… + ……… 2+7= ……… + ……… 4+4= ……… + ………
Mathématiques: les tables ex
Publié par Visiteur dans éducation pour ce1 et ce2 Mathématiques Complète. . . . / 10 2 x 6 = . . . . . . 3 x 5 = . . . . . . 5 x 5 = . . . . . . 5 x 9 = . . . . . . 6 x 5 = . . . . . . 3 x 6 = . . . . . . 6 x 3 = . . . . . . 1 x 9 = . . . . . . 7 x 2 = . . . . . . 5 x 4 = . . . . . . Complète. . . . / 10 3 + 3 = . . . . . . 6 + 5 = . . . . . . 9 + 1 = . . . . . . 5 + 3 = . . . . . . 4 + 7 = . . . . . . 2 + 3 = . . . . . . 6 + 3 = . . . . . . 8 + 8 = . . . . . . 4 + 4 = . . . . . . 5 + 5 = . . . . . .
Histoire la guerre de cents ans
Publié par Visiteur dans éducation pour ce1 et ce2 LA GUERRE DE CENT ANS DE PHILIPPE VI A CHARLES V (1328-1380)
On a coutume d'appeler ainsi un long conflit qui opposa la France et l'Angleterre au xive siècle et au début du xv° siècle et qui en réalité, dura quatre générations. Une querelle féodale L/origine de la guerre de Cent Ans est surtout une querelle féodale : un vassal puissant et ambitieux possédant la Guyenne, s'oppose à son suzerain. Mais le vassal était Edouard III roi d'Angleterre et le suzerain Philippe VI. Dès 1329, Edouard III prêta en termes vagues l'hommage à Philippe VI, puis il le confirma par écrit deux ans plus tard. Tout sujet de querelle semblait donc supprimé. Mais Edouard III assez rancunier, ne désirait pas renoncer si facilement à ses droits sur le trône français et cherchait une occasion pour se révolter. Ce fut Philippe VI qui la lui fournit; en effet la France soutenait le roi d'Ecosse que les Les armées au Moyen Age Après la chute de l'empire romain, les hommes libres devaient le service militaire à celui qui les protégeait, puis à leur suzerain. Très vite la cavalerie s'imposa et seuls les plus riches purent s'équiper. Durant l'époque carolingienne, les armées étaient peu nombreuses (parfois 400 cavaliers comme à Bris Sarthe) et semblent ne pas avoir valu grand chose. Du X" siècle au XIII" siècle, les armées féodales avaient des effectifs réduits (de 500 à 1 000, et le triple de fantassins) et surtout fort irréguliers : même en cours d'opération, beaucoup de chevaliers rentraient chez eux après avoir rempli leur temps de service (40 jours) ! A partir de Philippe Auguste, le recrutement fut organisé et les armées salariées, mais les effectifs restèrent réduits : quand Saint Louis partit à la croisade, il avait moins de 10 000 hommes avec lui. De même pendant toute la guerre de Cent Ans, les armées ne dépassèrent pas ce chiffre : 7 000 à Bouvines, 7000 à Crécy, 6000 à Poitiers, 7000 à Azincourt. A partir du XV siècle, l'armée devint permanente, l'infanterie reprit de l'importance avec l'apparition des armes à feu, surtout avec les bouleversements apportés à la tactique des batailles par les régiments suisses organisés en phalanges. Anglais avaient chassé. Notre marine essaya en vain de débarquer des troupes en Ecosse, ce qui rendit Edouard furieux. Aussi poussé par Robert d'Artois, — un prince français qui fuyait la justice de son pays —, l'Anglais se prépara-t-il à une longue guerre, contre la France. Alors Philippe VI, usant du droit féodal, prononça la confiscation de la Guyenne. Mais l'occupation menée sans vigueur, fut arrêtée par une intervention du pape (il voulait éviter une guerre entre des princes chrétiens). Ce fut à ce moment qu'Edouard renia son hommage, puisque lui, le vassal, il envoya un évêque anglais porter son défi à « Philippe de Valois qui se dit roi de France » (à la Toussaint 1337); il prétendait donc que Philippe était un usurpateur et que lui, Edouard, était vrai roi de France ! La guerre de Cent ans était commencée. Les forces en présence A première vue, l'entreprise du roi anglais semble folle : le pays de France solidement construit, a 14 millions d'habitants contre 4 millions pour l'Angleterre. Mais Edouard sait que son ennemi manque d'argent car, dans le royaume de Philippe, il n'existe pas d'impôts réguliers. Quand le roi désire en lever, il doit réunir les représentants du clergé, de la noblesse et de la bourgeoisie : les Etats Généraux. Or ceux-ci rechignent le plus souvent et des impôts accordés, le roi ne peut jamais en faire rentrer la totalité dans les caisses de l'état. Pour faire la guerre, il faut beaucoup d'argent. Il faut aussi une armée. Or de plus en plus, les rois doivent payer des soldats de métier sur qui on peut compter pendant toute la durée des combats. L'Anglais possède des atouts : il a une excellente, armée qui s'est déjà battue en Ecosse, avec des chevaliers qui acceptent de combattre à pied, et surtout des archers au tir trois fois plus rapide que celui des arbalétriers génois au service de la
France. La cavalerie française est surtout composée de nobles très indisciplinés et revêtus d'armures si lourdes qu'un chevalier tombé ne peut plus se relever seul. Il devient une proie facile pour les fantassins ennemis qui glissent leurs poignards dans les jointures de l'armure. Edouard III débarqua en 1338 à Anvers, paya à prix d'or l'alliance des princes allemands et reçut l'année suivante l'hommage des Flamands qui, en échange des cargaisons de laine anglaise, le reconnurent roi de France. La conquête de la France semblait bien s'annoncer. L'Ecluse D'autant mieux qu'un événement capital se produisit quelques mois plus tard : le 24 juin 1340 à l'Ecluse, en Flandres, 250 nefs anglaises, commandées par Edouard en personne assisté de ses barons, attaquèrent les 200 nefs françaises restées au mouillage; ce fut un désastre pour les Français. Les Anglais, survoltés par la présence de leur jeune roi « en cotte de cuir blanc », purent manœuvrer sans être gênés le moins du monde et abordèrent les nefs françaises en lançant des nuées de flèches meurtrières. Les combats furent sans merci et les Flamands qui, de la côte, suivaient les événements accoururent pour achever la flotte française. Les Anglais perdirent 9 000 hommes, mais les Français eurent 15 000 morts et presque toute la flotte fut anéantie. Perte irréparable avant longtemps car bien des rois n'auront pas confiance dans la marine. Et pourtant il faut bien comprendre que si la guerre dura si longtemps, ce fut en grande partie dû à la défaite de l'Ecluse. Désormais les Anglais étaient libres de se ravitailler et d'attaquer où ils voulaient. Au contraire les Français ne pouvaient plus débarquer en Angleterre. Il ne faut cependant pas croire que la guerre de Cent Ans fut constante, la durée des trêves (61 ans) est plus longue que celle des chevauchées (55 ans). Le roi Philippe profita d'ailleurs des périodes de calme. En 1343, il acheta Montpellier et le Dau-phiné qui fut attribué au fils aîné des rois (qui, pour cette raison, s'appela le dauphin). Crécy II y eut d'abord une série d'escarmouches en Bretagne et en Guyenne, puis en 1346 Edouard débarqua en Normandie qu'il pilla, n'osa attaquer Paris et remonta avec son butin vers la Flandre. Les Français, accompagnés de leurs arbalétriers génois, se hâtèrent de le rattraper; après une marche exténuante (nous étions en août), les troupes du roi Philippe arrivèrent au soir près de Crécy en vue du camp anglais où tout était prêt pour le combat. Malgré les ordres, l'avant-garde des chevaliers français, bientôt suivie par toute la cohue de l'armée, se précipita et se fit massacrer par les tirs des archers, et les coups des chevaliers britanniques. Que d'héroïsme dans chaque camp ! aux exploits du prince de Galles, fils d'Edouard III (cet enfant de 16 ans fut fait chevalier le soir même par son père), on peut opposer la mort chevaleresque du roi de Bohême qui, allié du roi de France et bien qu'aveugle, se fit attacher par son écuyer sur son destrier; au moment où les Français faiblissaient, il lança son cheval sur les Anglais en faisant de grands moulinets d'épée. Mais que de morts et de prisonniers ! Poitiers Edouard III s'empara l'année suivante, après un siège très dur, du port de Calais que les Anglais allaient garder deux siècles ! Jean le Bon succéda en 1350 à Philippe VI durant une période de trêve, mais cinq ans plus tard, les combats reprirent en Guyenne et en Normandie. En 1356, près de Poitiers, le prince Noir (surnom du duc de Galles, à cause de la couleur de sa cuirasse) à la tête d'une petite troupe bat le roi Jean le Bon dans les mêmes conditions qu'à Crécy : indiscipline et bousculade des Français. Mais si l'honneur du roi est sauf grâce à sa bravoure et à celle de son fils à ses côtés (« Père gardez-vous à droite, père gardez-vous
Histoire: Louis XV
Publié par Visiteur dans éducation pour ce1 et ce2 En 1711, le Grand Dauphin, fils de Louis XIV décède. En 1717, Law fonde la Compagnie d'Occident qui monopolise le commerce avec la Louisiane et deviendra en 1719 la Compagnie des Indes. Mais elle sera en faillite dès 1720. Louis XV est sacré en 1722. Il renvoie le duc de Bourbon, impopulaire, et le remplace par le cardinal de Fleury qui dirige le royaume de 1726 à 1743. En 1740, la mort de l'empereur Charles VI pose le problème de la succession d'Autriche. La France, l'Espagne, la Bavière et la Prusse soutiennent Charles-Albert, électeur de Bavière contre l'Autriche et Marie-Thérèse, fille de Charles VI. Charles-Albert est élu empereur en 1742 sous le nom de Charles VII. Louis XV prend alors le pouvoir et dirige les affaires extérieures. Malheureusement, il subit l'influence de ses favorites, et notamment de la marquise de Pompadour. Sur le plan interne, le Parlement s'oppose la politique religieuse de Louis XV. C'est la dissolution de la Compagnie de Jésus, en 1764.
Histoire: les villes au moyen-âge
Publié par Visiteur dans éducation pour ce1 et ce2 Les villes au Moyen-âge Au Moyen-âge les villes s’appellent des bourg habité par les bourgeois. On trouve 2 sortes de bourgeois : - Les artisans. Ils travaillent de leurs mains, aidés par les Compagnons, les apprentis ( maçons-charpentier-tailleurs. ) - Les commerçants Ils sont bien plus riches que les artisans ( boulangers-chapeliers. ) Plusieurs villes sont entourées de remparts qui les protègent des ennemis. Le bourg a des rues étroites, sombres, sales mais très animées surtout les jours de foires. Les bourgeois paient aussi des impôts au seigneurs. Leurs journées de travail sont longues, mais ils ont une vie moins misérable que les paysans. Certains bourgeois son plus puissant que les seigneurs. Les bourgeois veulent leur indépendance par rapport aux seigneur. Ils deviennent libres avec la création des communes.
Histoire: la monarchie absolue
Publié par Visiteur dans éducation pour ce1 et ce2 LA MONARCHIE ABSOLUE Je définis le terme « monarchie absolue » : La monarchie absolue correspond a une période de l'histoire de France au cours de laquelle, le pouvoir royal n'avait pas de limites Cette période s'est déroulée entre le XVII ème et le XVIII ème siècle. Vers la monarchie absolue : Au cours du XVI ème et du XVII ème siècle, les rois de France accrurent leur pouvoir. Leur volonté était la loi du royaume. Par la cérémonie du sacre, les rois devenaient les représentants de Dieu dans leur royaume. S'opposer au roi, c'était donc s'opposer à Dieu. 2)Louis XIV : roi de France de 1643 à 1715 : Louis XIV fut le modèle des rois absolus II prenait seul les grandes décisions et imposait son autorité à tous. On l'appela le Roi-Soleil. Il disciplina les grands Seigneurs II les réunit à la cour du château de Versailles. Là. il les obligeait à respecter l'étiquette et les occupait à des fêtes et des jeux. En 1685, il annula l'Edit de Nantes, signé par Henri IV. Les protestants durent se convertir. Pendant tout le règne du Roi-Soleil, la France fut la première puissance d'Europe Cependant les guerres ne cessaient pas , elles permirent d'agrandir le royaume, mais elles épuisèrent le pays Etiquette : ensemble des règles que chacun devait respecter à la Cour. 3)Noblesse, clergé, tiers état : Au temps de Louis XIV, la société se divisait en trois ordres : • La noblesse était composée des descendants des Seigneurs du Moyen-Age. Les plus grands nobles étaient à la cour du roi et occupaient des places importantes. • Le clergé regroupait l'ensemble des hommes d'Eglise. Les évêques étaient souvent des nobles, mais la plupart des curés vivaient comme des paysans. • Le tiers état rassemblait les gens qui n'appartenaient ni à la noblesse, ni au clergé. Les paysans étaient les plus nombreux. Certains étaient riches, mais beaucoup connaissaient la misère. En ville, des bourgeois s'enrichissaient dans le commerce et l'artisanat ; il y avait surtout les innombrables ouvriers ou compagnons, les serviteurs et enfin, une foule de pauvres. La noblesse et le clergé ne payaient pas d'impôts. Ces différences entre les habitants du royaume dans la société de l'Ancien Régime conduisirent le peuple à se révolter.
Mathématiques: les chiffres romains exercices
Publié par Visiteur dans éducation pour ce1 et ce2 Nom : ………… Prénom : …………
Les nombres romains __ Complète avec les nombres romains. 1 : …… 2 : …… 3 : …… 4 : …… 5 : …… 6 : …… 7 : …… 8 : …… 9 : …… 10 : …… 11 : …… 12 : …… 13 : …… 14 : …… 15 : …… 16 : …… 17 : …… 18 : …… 19 : …… 20 : …… Relie. V 10 C 500 M 1 X 50 I 5 L 100
Le cygne
Publié par Visiteur dans éducation pour ce1 et ce2
le cygne
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